Parfip Lease présentera la location financière à Madrid lors du SICUR 2012

janvier 31st, 2012

Parfip Lease, acteur majeur de la location financière sur les marchés européens, sera exposant au SICUR 2012 – salon international de la sécurité et de la sûreté – qui se tiendra à Madrid du 28 février au 2 mars 2012.

Leader européen du micro-financement dans les domaines de la sécurité et des nouvelles technologies, Parfip Lease aide les PME et les particuliers à s’équiper intelligemment en leur proposant des contrats de location qui vont de 750€ à 30.000€. Les produits et services financés sont aussi nombreux qu’il y a de solutions de sécurité innovantes : biométrie, systèmes d’alarmes, contrôle d’accès, télésurveillance, vidéosurveillance, téléassistance, portiques de sécurité, coffres-forts, équipement pour la prévention d’incendies, produits domotiques, etc.

Développement de ses offres en Espagne

Le SICUR sera l’occasion pour Parfip Lease d’aller à la rencontre des acteurs espagnols du secteur de la sécurité des biens et des personnes, domaine de prédilection du groupe depuis près de 20 ans.

Depuis son implantation à Barcelone en 2010, Parfip Lease n’a cessé de développer ses offres de financement ajustées aux besoins et attentes du marché espagnol.

Pour Parfip Lease, l’objectif majeur de l’année 2012 est d’asseoir sa notoriété sur le marché hispanique et de faciliter son développement en participant à des évènements aussi majeurs que le SICUR.

Point de rencontre pour tous les acteurs de la sécurité, SICUR est un rendez-vous que Parfip Lease ne compte pas manquer !

L’équipe Parfip Spain sera donc présente pour rencontrer sur son stand (Stand 44, Allée G, Hall 10) ses actuels et futurs collaborateurs et partenaires.

Prélèvement SEPA CORE: le témoignage de pionniers

mars 30th, 2011

On vous transmet ici un résumé d’un article publié sur le site Bfinance le 03 mars 2011, pour l’occasion de la Cash Management University. Franck Lebled, directeur du développement de Parfip Lease, ainsi que Aurélie James de la société TOTAL, parlent de l’implémentation du SDD.  Afin de lire l’intégralité de cet article, rendez-vous ici

Contrairement aux espérances, la mise en place des projets au prélèvement européen prennent du retard. Sans date d’arrêt définitif des prélèvements nationaux et sans info sur des investissements clairement identifiables, les corporates conservatrices freinent l’encaissement SEPA …

Par ailleurs, le SDD n’a été introduit dans les moyens de paiement des banques françaises  qu’au 1er novembre 2010. Curieusement ABE Clearing (plateforme de compensation paneuropéenne) modifie ses habitudes de communication en gardant confidentiel les statistiques des volumes de SDD traités. A fin novembre 2010, BCE avance par exemple 0,08% du total des prélèvements en euros en SDD (à peu près 400 000 transactions mensuelles).

Quelques entreprises françaises telles que TOTAL et PARFIP LEASE ont cependant réagi suite à l’évènement organisé par BNP PARIBAS.

Le mandat conforme SEPA relevant désormais de la responsabilité du créancier, les entreprises doivent s’organiser pour leurs signatures auprès de la clientèle. Elles doivent également s’assurer que l’ERP les gère avant de les migrer (nécessité d’un fichier au format XML). La chasse aux erreurs d’encodage est impérative pour éviter d’accumuler les rejets.

« La trésorerie envoie un fichier de prélèvement au format DOM 80 vers l’outil de gestion des mandats, qui opère la transformation en XML. Le fichier est alors transmis au partenaire bancaire via la plate-forme de communication Isabel 6 », déclare Franck Lebled.

Toujours prêt à innover pour ses partenaires et clients, PARFIP LEASE  a choisi le schéma CORE pour migrer au SDD. C’est un moyen d’optimiser leurs encaissements européens au lieu d’ouvrir des comptes locaux comme c’était le cas jusque-là. Ils ont déjà migré quelques filiales (Belgique, Espagne et France) qui utilisent dorénavant des comptes non-résidents détenus par la banque belge du groupe.

Par le biais des investissements agréés, ce nouveau process d’encaissement permettra des économies conséquentes à PARFIP LEASE. Le groupe s’est ajusté à la gestion du SDD proposée par sa banque principale en développant une solution qui permet d’adapter les autorisations de prélèvements au format SEPA, qui exige des informations telle que les BIC et IBAN, la référence unique de mandat (RUM) etc. Dès janvier 2011,  PARFIP LEASE a pu constater que près de 90% des banques de leur clientèle concernées par cette migration ont pu traiter le prélèvement européen.

PARFIP LEASE évalue cette mise en place SEPA à 1,50 euro pour les coûts d’impression et d’envoi de chaque courrier et à quelques dépenses supplémentaires dans les formations des équipes (outil de gestion du SDD) et des partenaires (fonctionnement du mandat SDD).

Dans l’attente de pouvoir migrer les autres filiales, quelques 40 000 SDD mensuels sont déjà envoyés.

Une nouvelle règlementation européenne dans le paysage de la finance: le SEPA

janvier 10th, 2011

Qu’est-ce que le SEPA (Single € Payments Area) ?

Le Single Euro Payments Area (SEPA) est un espace de paiement en euro unifié mis en place par les banques membres de l’EPC ou European Payments Council (Conseil européen des paiements) en réponse à la demande de la Commission Européenne.

Cette initiative vise à harmoniser les moyens de paiement en euro entre les pays membres (virements, prélèvements, carte bancaire).

En effet, avec ou sans l’euro comme monnaie, tous les pays de l’Union européenne, ainsi que quelques autres pays européens, sont membres du SEPA. Le paiement transfrontalier est donc exécuté avec la même qualité et sécurité qu’un paiement domestique dans cet environnement SEPA.

L’Instauration de la zone SEPA vient renforcer la position de l’Euro, comme devise de tout un territoire constitué de multiples pays européens.

La Directive des services de paiement, publiée au JO de l’UE le 5 décembre 2007, assure sa mise en place. L’uniformisation des normes ISO de l’Iban et du Bic (identité des banques et comptes bancaires de la zone euro) figure parmi les premières mesures appliquées depuis le 1er janvier 2006. Annoncée pour le 1er novembre 2009 dans les pays membres, l’application de la directive concernant la mise en place du prélèvement européen a pourtant été retardée en France d’un an.

Les Objectifs de la directive SEPA

C’est pour faire face aux coûts et délais des transferts de fonds entre pays de l’UE qu’est né le projet SEPA. Il doit amener des conditions économiques propices au commerce en lui permettant de se développer en limitant ses investissements au sein de l’UE.

C’est en 2002 que la communauté bancaire a créé l’EPC (European Payments Council). Le European Payments Council est l’organe de décision et de coordination des banques européennes dans le domaine des paiements; il se compose actuellement de 64 banques, et de plusieurs des 27 associations professionnelles nationales des banques. Le EPC coordonne toutes les activités qui doivent mener à l’introduction du SEPA.

Cette association pan-européenne doit fonder de nouveaux instruments de paiement afin d’atteindre les objectifs fixés par l’EuroSystème (Banque centrale européenne associée aux banques centrales nationales des pays zone euro).

Entreprises et individus pourront émettre et recevoir des paiements en euro à l’intérieure de la zone SEPA dans le cadre des frontières nationales ou transfrontières en conservant les mêmes droits et obligations, quel que soit leur lieu de résidence.

Le projet SEPA vise à rendre les paiements scripturaux intra européens plus faciles et moins coûteux grâce à une convergence des normes et pratiques nationales et européennes, débouchant sur une consolidation des processus et systèmes de paiement. Il n’y aura plus de frontières dans le domaine des paiements pour un véritable marché unique.

Cette mise en place de nouveaux instruments de paiement SEPA débutée en janvier 2008 devait être achevée en 2012. Le SEPA Credit Transfer (SCT) est le premier instrument SEPA qui remplacera définitivement le virement actuel vers 2011. Le SEPA Direct Debit (SDD) doit à terme remplacer le prélèvement pour 2012.

Les infrastructures nationales devront être mises à niveau ou supprimées en 2010. 2012 doit être normalement la date de fin de transition des nouveaux moyens de paiement européens.

Avantages

L’uniformisation des moyens de paiements permettra la réduction des coûts et délais (24 heures en 2012) et une plus grande fiabilité des moyens de paiement. La surveillance des paiements en Europe et le contrôle de la fraude et du blanchiment seront facilités.

SEPA permettra de réduire la complexité et le nombre d’intermédiaires nécessaires pour collecter des fonds.

32 pays membres SEPA:

  • 16 membres de l’Espace économique européen (EEE) et de l’Union européenne (UE) membres de l’Eurozone.
  • 11 membres de l’EEE et de l’UE qui ne sont pas dans l’Eurozone.
  • 3 membres de l’EEE qui ne sont pas dans l’UE (le Liechtenstein, l’Islande et la Norvège).
  • La Suisse et Monaco qui ne sont ni membre de l’EEE, ni de l’UE, ni de l’Eurozone

Sont inclus dans la zone SEPA les territoires suivants : la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane française, la Réunion, Gibraltar, les Açores, Madère, les îles Canaries, Ceuta et Melilia et les îles Åland.

Pour plus d’infos à ce sujet:  parfip

Achat, crédit, location financière : Avantages et inconvénients

mars 3rd, 2010

Aujourd’hui, nous allons rentrer dans le détail des avantages et inconvénients des différents types de financement, lorsque vous souhaitez avoir accès à un bien et/ou un service.

Tout d’abord, commençons par le plus évident :

L’achat en fonds propres.

Cette solution présente l’avantage de la simplicité. Si votre trésorerie le permet, vous pouvez immédiatement acquérir le bien concerné et préserver ainsi votre indépendance financière.

Néanmoins,  d’un point de vue comptable, l’achat en fonds propres présente certains désavantages :

  • vos fonds propres sont immobilisés
  • le produit acheté doit être inscrit au bilan dans les immobilisations
  • vous devez également avancer la TVA.

D’autre part, si le bien que vous cherchez à acquérir devient rapidement obsolète, la gestion de sa revente peut être problématique et génèrera une moins-value.

Si vous souhaitez purement et simplement vous débarrasser du bien, il faut savoir que certains types de matériels (informatiques par exemple) doivent être recyclés, et que vous devrez de ce fait vous affranchir d’une éco-taxe.

Dans le cadre de l’achat d’un produit associé à des services (télésurveillance par exemple), le paiement des échéances du contrat de prestations n’est pas compris dans l’achat. Il faudra également vous en acquitter, après avoir sélectionné le prestataire de service, dans un domaine que vous ne maîtrisez pas toujours.

Le crédit

Faire appel à un crédit est une solution communément choisie pour éviter une sortie de trésorerie. Elle a pour principal avantage de préserver vos fonds propres et d’étaler les sorties sur plusieurs mois ou années.

Cette solution est adaptée au financement de biens à faible obsolescence ou nécessitant une longue période d’amortissement (ex. : climatisation, équipement photovoltaïque). En effet, l’évolution du matériel n’est pas gérée par l’établissement prêteur. Celui-ci se contente de vous avancer la trésorerie nécessaire à l’achat.

Là encore, l’avancement de la TVA reste à votre charge et votre bilan est alourdi puisque le crédit est assimilé à un emprunt. De ce fait, votre capacité d’emprunt  est réduite pour des investissements ultérieurs.

Sur certains matériels vous devrez également vous acquitter d’une éco-taxe lors du recyclage.

Par rapport à d’autres formes de financement, le crédit n’est pas évolutif. Vous souscrivez pour une somme précise, avec des remboursements échelonnés dés la signature du contrat.

Comme pour l’achat sur fonds propres, le coût du contrat de prestations n’est pas inclus dans le crédit.

Location Financière

Comme nous l’avons expliqué dans le précédent article, le fonctionnement de la location financière revient à bénéficier d’un bien et/ou d’une prestation en contrepartie du règlement d’échéances modérées.

Dans le cadre de ce type de financement, vous n’êtes pas propriétaire de la solution, mais elle est mise à votre disposition pendant la durée du contrat. De plus la société de financement est sélectionnée par le prestataire, celui-ci peut toutefois travailler avec plusieurs leaseurs, et vous avez donc plusieurs choix.

Les avantages de cette solution sont multiples :

Tout d’abord au niveau comptable et financier :

  • vos fonds propres sont préservés,
  • les échéances réglées figurent aux titres de charges dans le compte de résultat,
  • votre capacité d’emprunt est intacte.

Ensuite, la plupart des solutions de location financière sont évolutives et donc adaptées à tous les types de produits et notamment ceux à forte obsolescence.

Les produits/services peuvent être remplacés ou mis à jour durant toute la durée du contrat. Au terme, vous pouvez profiter des dernières évolutions technologiques avant de repartir sur un nouveau contrat.

Les prestations afférentes au produit (maintenance, mises à jours, etc.) sont bien souvent inclues aux mensualités, donc garanties sur toute la durée du contrat. Vous disposez également d’un interlocuteur unique (le fournisseur/prestataire).

Vous n’avez en aucun cas à gérer les équipements en fin de vie : Pas de préoccupation sur le recyclage ou la revente.

La location financière est le modèle qui convient au plus grand nombre de produits/services pour lesquels une offre « tout en un » permet aux clients de bénéficier d’une solution sans contrainte.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de parfip

La location financière : Comment ça marche ?

janvier 13th, 2010

La location financière: une solution pour les fournisseurs et leurs clients

Crédit, location financière, leasing… Ces solutions reviennent régulièrement lorsque se pose la question du financement  de produits ou de services. Mais que désignent exactement ces termes et qu’est ce qui les distingue ?

Aujourd’hui nous nous pencherons sur la LOCATION FINANCIERE.

Comment fonctionne la location financière ?

La location financière est la solution la mieux adaptée lorsque vous désirez utiliser un produit auquel sera associé un (ou plusieurs) service(s).

On peut citer en exemple le domaine de la télésurveillance : Le fournisseur  installe du matériel (détecteurs de mouvement, caméras, etc.) et assure également – pendant toute la durée du contrat de location – les prestations de maintenance, et la télésurveillance reliée à une plate-forme spécialisée.

Les contrats de location financière impliquent donc trois acteurs: le loueur, le fournisseur et le locataire (client final).
Il y parfois un quatrième acteur lorsque le prestataire de service est différent du fournisseur (exemple : prestataire de télésurveillance).

Le fournisseur commercialise et installe le matériel ; il fait alors signer un contrat de location au client final et éventuellement un contrat de prestations de services associé à ce matériel.
Il cède ensuite le contrat de location (le matériel) au loueur qui lui paye immédiatement la somme convenue préalablement pour l’achat de ce matériel.
Le loueur devient donc propriétaire du matériel et accorde au client-locataire le droit d’utiliser ce matériel, pendant une durée déterminée par le contrat.

Le client-locataire règle au loueur les loyers dont le montant est prévu au contrat de location. Si un contrat de prestations de services a été signé avec le fournisseur en même temps que le contrat de location, ce montant peut inclure des prestations qui seront en ce cas reversées par le loueur au fournisseur.

Le loueur assure la gestion financière des contrats qui lui ont été cédés et assume le risque financier des dossiers libérant le fournisseur de plusieurs contraintes :
-    la recherche d’un financement pour le client final
-    la gestion et le coût des prélèvements des loyers
-    la gestion des reversements au prestataire de télésurveillance (dans notre exemple)
-    la gestion du risque client

Il y a trois familles de contrats de location: « small ticket », « middle ticket » et « big ticket ». La location financière est accessible à tous à partir d’un loyer mensuel de 30 euros, ce qui correspond à un contrat « small ticket ». Les contrats peuvent être de courte, moyenne ou longue durée.
Dans le domaine de la télésurveillance, les contrats sont souscrits pour une durée moyenne de 48 mois et sont destinés aussi bien aux professionnels, collectivités, qu’aux particuliers.

Quels secteurs d’activité sont concernés ?

La location est une composante des métiers du financement qui se retrouve dans les principaux secteurs de la vie économique: automobile, équipements médicaux, bureautique, informatique, matériel de sécurité et nouvelles technologies qui regroupent Internet, énergies renouvelables ainsi que les technologies « vertes ». Ce service permet aussi de gérer les évolutions de matériel de haute technologie.


Quels avantages ?

Pour les fournisseurs :

Cette option financière plus « légère », rapide et souple que le crédit bancaire est accessible à l’ensemble des clients. Le fournisseur peut ainsi proposer une solution « globale » adaptée aux besoins du client sans dépendre du bon vouloir de leurs partenaires financiers traditionnels toujours plus frileux.
Il est plus aisé de fidéliser sa clientèle en assurant les prestations liées aux produits installés pendant toute la durée du contrat et de poursuivre ensuite la relation commerciale lors des renouvellements.

La récurrence liée aux reversements des prestations de services permet de pérenniser l’entreprise et d’augmenter la valeur de son fonds commercial.

Pour les clients finaux :

Ce modèle de financement permet d’accéder rapidement à des solutions « tout compris » en préservant sa trésorerie. Le client final n’a qu’un seul interlocuteur, le fournisseur, alors qu’il en aurait 3 avec un crédit classique (le fournisseur, la banque et le prestataire).

La location permet de passer les loyers en charge, plutôt qu’en amortissement d’emprunt au bilan. Cela permet de ne pas entamer la capacité d’emprunt de l’entreprise et est fiscalement plus avantageux.

Le client bénéficie à tout moment de la possibilité de faire évoluer son installation et ses prestations auprès du fournisseur. Lors d’un crédit classique, le client se voit dans ce cas appliquer des pénalités s’il décide de rompre son contrat avant terme pour partir sur de nouvelles modalités.

Plus d’informations sur le site de PARFIP